mardi 11 décembre 2007
Le palais nous écrit
Dans un courrier parvenu ce matin et portant le sceau du Palais, le grand échevin du protocole m’informe que les souverains apprécient particulièrement mes chroniques, qu’ils les jugent instructives et fort convenables mais que le dernier article mériterait d’être illustré de quelque photographie authentique et pittoresque. Je crois qu’avec ça sa devrait aller :
Et puisque je bénéficie d’aussi hautes marques d’estime, je promets de ne plus crier vive la république, même le jour où la Belgique sera dotée d’un gouvernement.
J'ai bien l'honneur de vous saluer.
vendredi 9 novembre 2007
En attendant mieux
Le lecteur doué d’entendement aura remarqué très certainement un regain d’inactivité sur ce site au cours de ces dernières semaines. Que le susnommé lecteur se rassure car il n’y a là que l’effet d’une banqueroute, de l’honneur bafoué de la femme d’un colonel bien connu, d’un coup malheureux quoique mortel porté au prince de *** lors d’un duel et d’une retraite précipitée en Italie, habilement déguisée en vacances annuelles. Des divertissements mondains et de bon aloi, je ne vous le fais pas dire, et qui ne devraient nullement porter préjudice au-dit lecteur. Mais si tel devait être le cas, il lui sera permis de se rendre dans les établissements Kesteloot et fils (rue de Gravelines à Saint-Josse) où on lui accordera une réduction intéressante sur les oscillateurs basses fréquences et les pinces ampèremétriques (sur présentation de cet article).
J’ai bien l’honneur de vous saluer.
vendredi 29 décembre 2006
M. Lapoire nous écrit
Dans le pneumatique qu'il me fait parvenir ce matin, M. Gaston Lapoire, célèbre polémiste et ténor mondain, me suggère d'illustrer mon dernier article traitant de L'Union Soviétique par des extraits dudit mensuel. Je m'empresse de répondre à sa demande, convaincu que l'intérêt qu'il porte à ce blog présage d'un succès littéraire futur.
Vassili Bazanov, fraiseur à l'usine Staline de Léningrad
(en page 4)
Le monteur-électricien Mikhaïl Makarov,
après avoir reçu un traitement radioactif, va reprendre le travail
(page 25)
A gauche, notre ami le tourneur Béletzki (pages 28)
Les topographes sur le chantier de la centrale
hydraulique de Kouibychev (page 9)
Le traceur d'élite Toktogoul Moldybaïev (page 7)
J'ai bien l'honneur de vous saluer.
vendredi 6 janvier 2006
Choucroute toulousaine
Un lecteur de la région toulousaine proteste vivement contre des propos tenus lors d’un article précédent, dans lequel j’aurais attribué à tort au cassoulet toulousain des vertus gazogènes. Il cite, pour me démentir, une étude d’une université américaine prouvant que le haricot (élément essentiel à la préparation) ne provoque en aucune manière des flatulences, à moins d’être digéré. Je prends acte des propos de ce lecteur et le remercie chaleureusement des informations qu’il me fournit.
Toutefois, je tiens à préciser que l’interprétation du passage en question se trouve obscurcie par quelques malheureuses fautes de frappes, et je profite de l’occasion pour les corriger. Il ne fallait pas lire cassoulet toulousain mais choucroute alsacienne. Voilà qui contribuera à rétablir les liens d’amitié entre la ville rose et la cité grise.
J’ai bien l’honneur de vous saluer.
jeudi 22 décembre 2005
Chers lecteurs
Certains lecteurs, qui parfois se trouvent être des lectrices, ont douté de ma probité au point de se laisser aller à émettre des doutes sur la véracité de la chronique précédente. Comment, chroniqueur bruxellois, peux-tu espérer nous faire croire à une aberration culinaire pareille? Il nous semble que tu sous estime nos capacités intellectuelles ! Loin de moi cette idée cher lecteur, et même lectrice. Cette chronique s’éclaire de la chandelle de la Vérité, son unique est but d’œuvrer au progrès des arts et à l’avancement des idées. Permettez-moi d'exposer à vos yeux sceptiques la preuve irréfutable de mes propos, voyez donc ce dagerréotype:
J'ai bien l'honneur de vous saluer.







